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Concours des mémoires kiné annuaire

Place de la kinésithérapie dans la prise en charge pluridisciplinaire d’un jeune adulte grand brûlé

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Résumé :

Suite à un accident en septembre 2011, M T., âgé de 20 ans, a été brûlé à 79% de la surface corporelle totale.

Ce mémoire relate la stratégie de traitement qui a été mise en place à un moment donné (mai 2012) dans une infrastructure adaptée, le centre Romans Ferrari, où il est arrivé deux mois et demi après son accident. En effet, le projet de soins est sans cesse réactualisé pour permettre une prise en charge optimale.


M T. est pris en charge par une équipe pluridisciplinaire spécialisée en brûlologie.

La place du kinésithérapeute dans cette équipe sera étudiée.
Les objectifs sont plus que jamais propres au patient, dans le sens où M T. est un jeune adulte qui doit construire son avenir. L’équipe doit se mettre au service de cette réadaptation.

Mots clefs :

Brûlure
, Jeune adulte, Equipe
, Pluridisciplinaire, Spécificité, Projet de soins

Lire la suite du mémoire : Place de la kinésithérapie dans la prise en charge pluridisciplinaire d’un jeune adulte grand brûlé et les annexes


CLERC Margaux

ETUDE DE LA PRISE EN CHARGE D’UN PATIENT ATTEINT DE SYNDROME DOULOUREUX REGIONAL COMPLEXE DE TYPE-1 DU MEMBRE SUPERIEUR DROIT

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Résumé :

Ce mémoire présente la prise en charge d’un patient atteint de syndrome douloureux régional

complexe de type-1 et décrit la physiopathologie et les mécanismes de ce syndrome. Il met en évidence le rôle des douleurs et des raideurs articulaires dans les limitations fonctionnelles. Il montre que cela influera dans le choix des techniques de rééducation. Il s’ensuit la proposition d’une nouvelle approche avec un programme d’imagerie motrice, qui utilise la thérapie miroir et l’imagerie motrice. Il sera confronté aux techniques conventionnelles de kinésithérapie afin d’évaluer ses avantages, ses limites et son efficacité.

Mots clefs : SDRC, Thérapie miroir, imagerie motrice, Douleur, Fonctionnalité

Lire la suite du mémoire : ETUDE DE LA PRISE EN CHARGE D’UN PATIENT ATTEINT DE SYNDROME DOULOUREUX REGIONAL COMPLEXE DE TYPE-1 DU MEMBRE SUPERIEUR DROIT

VEYSSIERE Morgane

Rupture du ligament croisé antérieur chez la sportive : la prévention, un traitement d’avenir ?

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I - INTRODUCTION

« Genou, le point faible » Dr Pierre Chambat. (L’Humanité, 16 décembre 1996)

Le 12 septembre 2012, Mlle M, jeune sportive de haut-niveau intègre l’Unité INTER du Centre Hospitalier Public d’Hauteville. Elle a bénéficié deux jours plus tôt d’une plastie du ligament croisé antérieur gauche. En 2010 déjà elle fréquentait le service « genou » pour la même raison, une rupture du ligament croisé antérieur droit. Au cours de ce travail nous découvrirons et nous nous interrogerons sur la situation de Mlle M.

Dans une revue bibliographique préalable, nous commencerons par faire le point sur les éléments qui permettront une prise en charge rééducative optimale de la patiente.

Nous exposerons ensuite, l’intervention masso-kinésithérapique réalisée avec Mlle M, de J+2 à J+18 postopératoire.

Enfin nous nous appuierons sur la littérature pour comprendre les ruptures du ligament croisé antérieur chez les athlètes féminines et étudier les stratégies mises en place afin de prévenir ces blessures.

Lire la suite du mémoire : RUPTURE DU LIGAMENT CROISE ANTERIEUR CHEZ LA SPORTIVE : LA PREVENTION, UN TRAITEMENT D’AVENIR ?

Katia Pasina

Revue de littérature sur l’intérêt des techniques rééducatives lors d’une prostatectomie radicale

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Introduction

Le cancer de la prostate concerne environ 300 000 hommes en France, avec environ 71 500 nouveaux cas chaque année. En France, c’est le cancer masculin le plus fréquent, il touche un homme sur six entre 60 et 79 ans. Le cancer de la prostate est la deuxième cause de mortalité chez l’homme, la première après 50 ans. Le nombre de cas augmente chaque année du fait de l’allongement de la durée de vie de la population. Le traitement chirurgical indiqué pour le cancer localisé est la prostatectomie radicale (totale).

Cette intervention peut donner lieu à des séquelles :
· une incontinence urinaire d’effort transitoire,
· des troubles de l’érection si les bandelettes neuro-vasculaires sont lésées et une

impuissance si elles sont retirées.
Des séances de kinésithérapie préopératoires sont proposées au patient pour une meilleure prise de conscience du rôle du sphincter dans la continence urinaire. Après l’opération, le sphincter lisse urétral n’étant plus là, la rééducation postopératoire aura pour but de le suppléer en renforçant le sphincter strié urétral restant.
On peut se demander quels sont les moyens d’évaluation de l’incontinence urinaire ? Pourquoi la rééducation périnéo-sphinctérienne doit-elle être commencée en préopératoire ? Face à une grande variété des techniques rééducatives, quelles sont les techniques pré et post opératoires les mieux adaptées au patient et les plus efficaces ?

Nous allons tenter de répondre à toutes ces questions.

Lire la suite du mémoire : Revue de littérature sur l’intérêt des techniques rééducatives lors d’une prostatectomie radicale

Laura KETTERER

La place de la kinésithérapie respiratoire dans le traitement de la bronchiolite du nourrisson

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Introduction

En avril 2012, j’ai effectué un stage hospitalier dans un service de pédiatrie. Les patients étaient pour la plupart des nourrissons atteints de bronchiolite. Ils bénéficiaient tous de séances de kinésithérapie respiratoire (KR) une à deux fois par jour. Leur état respiratoire s’améliorait quotidiennement, confirmé par l’augmentation du Score d’Encombrement des Voies Aériennes (SEVA) (voir annexe I) [1], évalué par les masso- kinésithérapeutes (MK) après chaque séance. Deux des techniques kinésithérapiques utilisées, l’expiration lente prolongée (ELP) et l’accélération du flux expiratoire (AFE) – ou expiration forcée (EF), provoquaient des réactions vives chez les enfants, qui criaient et se débattaient. Certains devaient même être maintenus par un tiers pour que la séance puisse se dérouler entièrement. Il m’est donc apparu que plus le nourrisson était grand, plus ces techniques étaient difficiles à appliquer. Les parents étaient prévenus des risques de pleurs. Certains assistaient à la séance pour soutenir et rassurer leur enfant, d’autres préféraient sortir de la chambre pour s’éviter une épreuve pénible, ou ne pas interférer dans le déroulement de la séance. La plupart des parents considéraient la KR comme une intervention éprouvante mais nécessaire.

Cela m’a conduite à m'interroger sur ma pratique professionnelle :

  • ·  L’enfant souffre-t-il lors de l’application de ces techniques ?
  • ·  Leur efficacité permet-elle de placer au second plan l’atteinte portée à l’enfant ?
  • ·  Finalement, la KR aide-t-elle à guérir la bronchiolite du nourrisson ?

Il existe d'ailleurs dans la littérature une controverse sur l’efficacité des techniques de KR et donc leur utilité. Elle met en question la place du kinésithérapeute dans le traitement de la bronchiolite du nourrisson. Ce mémoire a pour but d’analyser les études publiées qui concernent l’ELP et l’AFE. Pour aborder cette étude, il convient de contextualiser le sujet.

Lire la suite du mémoire : La place de la kinésithérapie respiratoire dans le traitement de la bronchiolite du nourrisson

Leslie Maillot

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