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Concours des mémoires kiné annuaire

Prise en charge masso-kinésithérapique avec le Locomètre® de Bessou chez des patients gonarthrosiques

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RESUME

Introduction : le Locomètre® de Bessou est un appareil facile et peu coûteux la marche. Il permet grâce à des paramètres spatio- uation fonctionnelle objective [3].

Objectif : notre étud durant neuf séances dont deux séances dédiées aux bilans.

Matériel et méthode : le groupe inclut 105 sujets gonarthrosiques. Un premier examen est réalisé à cadence spontanée puis un deuxième à cadence soutenue. Les doivent être proches de celles des bilans de sortie afin de pouvoir les comparer. Notre étude est prospective, comparative et en double aveugle.

Résultats : La population générale montre, en 7 séances de rééducation (« cure active»), une amélioration statistiquement significative sur les paramètres spatio- temporels et longueur visuelle analogique (EVA) et les asymétries (de la longueur de pas gauche/droit, de la durée , de la phase de balancement gauche/droit) ont une diminution statistiquement significative. La longueur de pas droit augmen résultats sont détaillés par catégorie: femmes, hommes, gonarthroses gauches et gonarthroses droites.

Conclusion : La population étudiée montre une amélioration de sa marche en globalité : plus stable, plus sécurisante. Le Locomètre® a permis une évaluation simple de la marche chez ses patients.

Mots clés :

  • -  Français : gonarthrose, analyse, marche, paramètres spatio-temporels, Bessou
  • -  Anglais : osteoarthritis of the knee, analysis, gait, spatiotemporal parameters.

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Suzon BREME

Faire face au syndrome épaule main dans la rééducation de L’Hémiplégie

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RÉSUMÉ

Monsieur G (M. G), 76 ans, présente une hémiplégie gauche suite à un accident vasculaire cérébral (AVC) hémorragique pariéto-insulaire droit survenu le 11 mai 2012. Il est suivi aux Capucins, depuis trois mois, par une équipe pluridisciplinaire.

À la suite du bilan, des douleurs au membre supérieur gauche (MSG) sont constatées. Elles sont liées à un syndrome épaule-main en phase chaude et perturbent l’indépendance et le sommeil de M. G. Un déficit moteur global du MSG et un diastasis, nécessitant le port d’une écharpe, sont également mis en évidence. L’équilibre debout est acquis mais nous observons un défaut d’appui du côté gauche. La marche présente plusieurs anomalies dont une boiterie de Trendelenburg, un flessum de genou, un défaut de longueur et de déroulement du pas du côté gauche. Elle est réalisée avec une canne anglaise et un releveur pour sécuriser M. G.

Les principaux objectifs, en corrélation avec le projet du patient, sont de réduire le syndrome douloureux régional complexe (SDRC), d’optimiser la commande motrice du membre supérieur gauche pour la préhension et de perfectionner la marche pour la rendre la plus physiologique possible.

Une des deux séances quotidiennes est consacrée à la diminution des douleurs d’épaule et de la main grâce aux vibrations mécaniques transcutanées, à la réduction du diastasis par stimulation électrique fonctionnelle et à l’optimisation de la commande volontaire du MSG grâce notamment aux positions de facilitation de Bobath. L’autre séance est utilisée pour travailler les membres inférieurs. Des étirements des muscles hypoextensibles et spastiques ainsi que des exercices pour améliorer la marche sont mis en place. En fin de séance, M. G réalise un réentraînement à la marche et à l’effort sur tapis roulant.

Le bilan final met en évidence une réduction du syndrome épaule-main. La commande motrice est en cours de récupération mais le MSG n’est toujours pas fonctionnel. La marche est plus physiologique, rendant possible et sécuritaire sa réalisation sans aide technique.

Mots clés : diastasis, hémiplégie, kinésithérapie, réentraînement à la marche, réentraînement à l’effort, syndrome épaule-main, vibration mécanique transcutanée.

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Fanny BEASSE

Objectiver les effets de trois programmes courts de renforcement des muscles du tronc

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Les médecins du Laboratoire d’Explorations Fonctionnelles s’interrogent sur les effets que peut avoir un travail de la sangle abdominale sur le retour veineux au niveau de l’abdomen. En tant que masseurs-kinésithérapeutes nous pouvons nous demander plus largement quels effets nous pouvons attendre d’un programme de renforcement des muscles de l’abdomen dans notre pratique quotidienne.

J’ai donc réalisé une initiation à la recherche avec pour projet d’objectiver les effets de 3 programmes courts de renforcement des muscles du tronc.

Nous commencerons par faire le point sur les connaissances actuelles sur les muscles du tronc et sur 3 techniques de renforcement couramment utilisées en kinésithérapie. Nous présenterons ensuite le protocole suivi pour cette étude et les résultats obtenus. Nous terminerons par une discussion portant sur les résultats, la méthode utilisée et mon ressenti concernant ce travail.

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Cantenot Gaël 

Effets de la proprioception sur la performance sportive

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Introduction

La proprioception, aussi connue sous le terme de sensibilité profonde, correspond à la perception de notre propre corps dans l'espace.

Décrite et abordée pour la première fois par Sherrington, au début du XXème siècle, la proprioception se définit comme l' « ensemble des récepteurs, voies et centres nerveux, impliqués dans la perception, consciente ou non, de la position relative des parties du corps ». Il évoque ainsi la proprioception comme le sixième sens, dont on n'est conscient que lorsqu'on le perd. Le neurologue anglais, Sacks, est arrivé aux mêmes conclusions, grâce à ses études sur les réactions d'une femme, atteinte de polynévrite. Cette dernière avait alors perdu sa proprioception.

Eliane Bousquet et ses collaborateurs, en 2011, évoquent la « capacité du cerveau à connaître la position du corps et des membres dans l'espace, grâce à des récepteurs situés dans les articulations. Le cerveau perçoit des informations par rapport aux mouvements, à la vitesse et la position ». La proprioception permet donc à l’Homme d’ajuster ses mouvements et postures grâce à des informations, reçues au niveau du système nerveux central.

Dans le domaine du sport, la proprioception est présente, notamment afin de prévenir les blessures des membres inférieurs (Garrick et al. 2005). Elle réintègre le schéma corporel d’un individu après un traumatisme sportif, par exemple, les entorses .De plus, elle se place dans un cadre de prévention, en anticipant les récidives de ces blessures. Plusieurs expériences, dont celles de Verhagen E et al. (2004), qui se sont intéressés à une population de volleyeurs, et ont recherché l’effet d’un programme, sur balance proprioceptive, intégré à l’entrainement. Les risques de récidives d’entorses de la cheville étaient alors minorés.

Des exercices, à visée proprioceptive, ont été proposés afin d'améliorer la performance (Meyer 2006). Bousquet (2011) est en accord avec cette théorie, selon lui, la proprioception permet « le développement de la résistance musculaire, de la vitesse de réaction de contraction et du niveau de conscience corporelle ».

Bon nombre de sportifs intègrent des exercices de proprioception à leurs entrainements, comme le montre Buer, préparateur physique de l’équipe de football du Havre. Ce dernier avance des bienfaits lors de l’échauffement, sur la prévention des blessures ainsi que sur le contrôle de la posture.

Ainsi dans le cadre de la préparation en vue d'obtenir le diplôme d'État de Masso- 1Kinésithérapie, seule la proprioception en rééducation a été envisagée. Des exercices de reprogrammation motrice intégrés à l'échauffement du sportif n'ont pas été considérés, à ma connaissance. De nos jours, le masseur kinésithérapeute, en plus de s’occuper des traitements post- traumatiques et la rééducation, peut participer à l'optimisation de la performance, au niveau de l'échauffement, la prévention et la récupération.

Compte tenu des idées reçues sur la place des exercices, à visée proprioceptive, lors de l'échauffement et leurs effets, je trouve intéressant de me pencher sur le sujet. Je tenterai ainsi de répondre aux questions suivantes :

Qu'est-ce que la proprioception ? Sur quels systèmes agit-elle ? Quelles structures sont mises en jeu? A-t-elle des effets bénéfiques sur la performance ? (en terme de vitesse et d'explosivité) et enfin quelle peut être sa place dans un échauffement sportif ?

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BEDOU Valentine

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